Haikus et senryu au fil du temps...
plage naturiste sur le sable des traces de pieds nus plage au printemps: à peine entr’ouvertes deux naturistes ~~~~~~ nue au printemps : déjà bronzée elle n’a rien à espérer nue juste autour des reins la Méditerranée
ton rose la chambre à coucher de soleil ma main sur le tien le mien dans ta main besoin de rien
brouillard d’automne au loin des montagnes sacrées ou des buildings temps brumeux la pile arrêtée du cadran solaire brouillard en ville on ne voit de ses formes que le derrière brume passagère des hommes adoucis se rapprochant des femmes brume d’automne...
11/11/11 à 11h 12 météo France prévoit la pluie… ciel bleu !
Méditerranée… l’horizon sans surface mer et ciel face à face peinture à l’eau de mer couleur ciel et marine Saint Jean Cap Ferrat même les Mouettes se la pètent devant les transats la mer très chère pas très chaude l’envie balance suspendue entre ses...
l’appât après la pente de ses cuisses piège à vie
le petit chemin jamais l’homme ne l’avait foulé de ses roues La terre : aimez la ou quittez la !
chant du matin… la bergeronnette reste à l’ancienne heure
Maguelone Femme ouverte au soleil sans voile soleil - nuque vent - cheveux, mer - hanches fille en sable
Un nouveau blog de Meryem Fresson consacré au haïbun francophone: Lien C'est un prolongement de la revue électronique 575 de Serge Tomé qui a lui aussi mis en ligne un blog : Lien ainsi qu'un site : Lien
je me souviens de son corps désarmé moins du reste
besoin d’air pur faire le plein à la pompe à vélo retraite envie de sang neuf pour elle et sa bagnole coup de sang une transfusion sans plomb et ça repart coût des retraites: celui de la panne après celui de la pompe
feuilles d’automne tombées à terre en beauté ses talons aiguilles les achèvent femme d’automne revoir de mémoire son corps d'été des zones d’ombres à redécouvrir
papillon des cimes venant voir la vallée en voiture ouvrir la fenêtre: début de l'autre vie du papillon bleu
pleine lune les lys plus blancs qu'elle… et qu'eux pleine lune aucun n'ose passer devant elle un petit nimbus essaie par derrière
tête bèche les cheveux dans la lune nuits d'été
printemps en ville: jaillissant du jeans une hirondelle penchée la partie froide émergeante de son entregent un tiers du string élastique sorti du jeans envie de tirer
au magasin bio un couple parle normalement peinture verte le banc des amoureux tout frais
sortant des fumées le soleil dans le vide du bol de raku seul au monde flottant dans le bol un brin de thé soleil du soir le dernier bol de raku à l'air libre
brèche dans le mur vert dans le ciel bleu le pin parasol Aube naissance des couleurs d'abord le rose bleu ciel bleu mer vague différence
retour en ville à vue de dos c'est le printemps nouveau décor nouvelle saison les corps mis à jour les freins se défont on pense à des choses qui ne se font pas saison des amours les mâles se font beaux les corps des femmes aussi printemps en ville des...
assis à l'ombre regardant le soleil... un vieux rêve
la dame en raquettes brillante au soleil la goutte au nez
vingt cinq ans après un seul visage au fond du puits de mon père (2004)
peu de vœux beaucoup d'années coup de vieux moins de vœux dans ma boite que dans les spams refoulé un vœu désiré en indésirable