Haikus et senryu au fil du temps...
semi-marathon: arrivée des derniers à demi morts semi-marathon: les premières toutes auréolées
premier printemps elle ose nous présenter ses petits seins
Pour les tout petits: Petit dada darde son dard Au grand dam des dames dada
soleil d’hiver dans la rue à contre jour les têtes illuminées l’hiver à peine ses boutons à elle pointent déjà premier froid premier frisson pour la frileuse Lourd silence blanc Émoi du levant Dans l’aube endormie Heureux d’êtr e en vie (2000 )
le limaçon caché dans la salade son agrément bio liaison durable… la chaleur de leur amour renouvelable l’hiver ici le vol des fraises de l’été là bas plaisir du râble elle aimerait consommer un amour bio
décolleté… on ne peut pas ne pas penser aux implants PIP Remarque orthographique : Selon ma théorie (j’ai des théories sur tout !) on écrit "phantasme" pour les hommes (phallus !) et "fantasme" pour les femmes (fantastiques !) :-)
lune pâle son bronzage sombre
dans son jeans serré elle dit cynorrhodon et non gratte culs esthète ou prédateur ? le mateur entre deux âges tendres si longue absence le concret l'habite et la fait vibrer
Mistral violent les robes d'été jouent à cache cache soudain surgit un sage string et des joues rouges au café toutes les femmes assisses sont belles… même la dressée surtout elle (sent le vent) (s'enlevant) (l'enlevant) (sent le levant) sans le vent...
Des jeunes jouent du rock d'avant leurs parents Des vieux écoutent du rock d'avant leurs seize ans Le guitariste virtuose La dame joue avec ses doigts sous les pantalons blancs des slips classiques des strings rock 'n' roll Mistral violent Seuls sont...
le haïku qu'elle dit c'est bien pour ceux qui n'ont rien à dire retrouver la mélodie d'une vieille poésie
Les burkas qu'elle dit ils les soldent aussi ? Vi, celles avec les cœurs
y a quoi dans les yachts de Saint Trop’ ? d’obscènes en vie envie de tempête dans leurs paradis avis proclamant l’abolition des privilèges de la nuit (4 Août …9) Nuit du 4 Août 1789
Elle est retrouvée… Quoi ? L’odeur sur la terre de la pluie d’été
Paons de Maguelone Dans les acanthes séchées une plume en fleur les paons cachés juste leurs cris et une plume Paon de Maguelone l’imaginer sur la plage sans ses plumes Maguelone… une femme mystérieuse en maillot
Dernière chaleur Des seins encore libres de voir les regards Plage en septembre La mer encore bonne pour nous deux plage famille se baigner en maillot pour se changer fin d'été le soutien gorge non ôté plage déserte un bois flotté nu en forme de corp...
plutôt gentille la mouche en méditation par contre l’autre
repas de Noël on parle de la mère et du père
nuit glaciale son nombril a l'air glacé elle et son diamant s'ennuie sans soleil
Haïti à la télé: "Six Feet Under" en version française sans sa femme un père sans ses filles ses filles sous sa terre
plage de Maguelone… on s'éloigne du port du voile intégral la robe d'été le vent de la mer la moule
en plein hiver un décolleté d'été blanche neige débordants dans sa robe ses lobes
premier rayon le chant de l'oiseau haut perché dans la lumière matin d'hiver une femme à la fenêtre ensoleillée
Enfance alternée… Au fond du coffre à jouets l'araignée tisse
plage au soleil: mon nombril sous son nombrelle (été 2009)