Haikus et senryu au fil du temps...
quelques larmes aux obsèques officielles pas vraiment pour lui vu de loin Soulages les cheveux blancs
une flute un soir d’été
vent sur le pont... la dame tient son chapeau pas sa robe
"Le haïku, c’est simplement ce qui se passe ici, maintenant." "Il faut écrire sur le banal sans faire dans la banalité" Bashô
sous les hêtres des amours et des feuilles mortes Seul en forêt entre silence et bruit chacun s'écoutant
deux papillons blancs paradant au soleil, au loin le bruit des HARLEY
printemps énième épilation la lisse au pays des vermeils La vie est courte... Sa dernière saison en short
ses seins caressés des yeux par tout le monde non par ses mains
sans dormir glisser la main entre elles s'endormir haïku dans le lit faire à deux des non dits être flou
sans papier... la jeune Rom parle français sans accent la jeune Rom... presque le même foulard que ma pauvre mère un coquelicot dans le jardin à la française… son foulard rouge
été précoce la chaleur des poses la pâleur des choses plage de Maguelone… un couple et son chien tout nu vu sur la mer un coquet deux pièces ensoleillé tour de main secret son maillot normal se change en string un micron de crème solaire entre peau et...
André M. Premier enterrement de l'année Premier enterrement de ma vie d'un André enterrement le 2 on se souhaite bonne année sans sourire
panne dans le métro une minute de silence involontaire on parle d'un drame la rame redémarre la rumeur aussi
effusions… à force de souffler sa bouche froide A la réffflexion... effusions… à force d'insufler sa bouche froide
soleil d'hiver dans la rue les cheveux des gens étincelants
rue Parmentier croisé une jolie fille en pleurs rue de Belleville une chinoise avec une baguette chez Séphora que des parfums d'avant l'amour vaguement une émotion bien connue pour l’inconnue
avant leur départ au milieu des hirondelles… un moineau soir d'été le bruit du ruisseau après les cigales
Merci à Christelle et sa soluce Voir aussi cet article important L'affreuse barre horizontale imposée par Over blog est revenue! Pour s'en débarrasser cliquer sur la croix en haut à droite (Rien à voir avec "Vous aimerez aussi").
ce soir en ville toutes les femmes sont belles surtout une (Haïku?) ce soir en ville toutes les femmes sont belles surtout la mienne (Senryû?)
coucher au camping : les claps cadencés des claquettes repas en commun : les seins des dames aussi chacun fait au mieux son coup de soleil protège son corps du coup de foudre
l'histoire d'amour de l'abeille et du tilleul… il offre un parfum pluie soudaine sous le tilleul en fleurs… plus envie de râler les habits imprégnés de froid et de parfum ça sent bon! son joli nez levé vers le tilleul
mère et fille l’une en robe légère l’autre la soupesant dans sa robe on voit ses seins nus c’est étudié pour
Nouveau numéro de la revue électronique de Serge Tomé: Lien
sur la plage des silhouettes vagues vont et viennent des formes arrondies se rapprochant des femmes éclaircie deux seins sortis avec elle au loin deux points une virgule perpendiculaire à la plage un corps nu les membres en flèche
sillonnant entre les messieurs elle essaime les fantasmes fin du fantasme : la forme de ses fesses finit par s’effacer Envie de douceur Son sexe appelle son confrère