Haikus et senryu au fil du temps...
L’EPIPHANIE DU REEL (Michel Onfray) J’ai acheté l’autre jour deux volumes de haïkus publiés dans l’excellente collection de poésie qui faisait mon bonheur d’adolescent chez Gallimard. Je connaissais cette forme brève depuis une trentaine d’années grâce...
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On essaie de se remémorer et de comprendre mais on se souvient surtout d’avoir ressenti : au final ne reste que l’émotion. « Je crois que tous le sens de la création littéraire réside là : dans l'art de décrire des objets ordinaires tels que les réfléchiront...
Lire la suitetongs jambes jupe seins lèvres et yeux bleus descendent l’escalier * ses jambes ses bras nus son chien et ses seins pointus viennent vers moi * Dans la vision tabulaire (opposée à la linéaire), on visualise des détails d’un texte ou d’un tableau dans...
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« Ce qu’il a pu m’emmerder le belge ( Denoël) avec mes trois points ! Ça le gênait les trois points !... Quand même, ça existe dans notre ponctuation, les points de suspension ! C’est même ce qu’il y a de mieux, autrement commode que le point virgule,...
Lire la suiteC’est un peu « cliché », mais on compare souvent le haïku avec des instantanés photographiques : Henri Cartier Bresson était celui qui était le plus proche de ce regard (cette école ?) « L'œil du siècle : En reportage photographique, il invente le regard....
Lire la suiteDonner à voir sans tout faire voir: « Si l’on veut les points sur les i On a perdu la poésie … » * « L’effet qui formerait la cause Est pure imagination Renonce à la création Le mot ne vient qu’après la chose » Aragon (Le roman inachevé)
Lire la suitevent sur la plage si la dame nue avait une robe… Plus de robes d’été (compil.)! Pour celles (et ceux ?!) qui se formaliseraient de ces « obsessions » en série (ces délires :-)), c’est un jeu, un peu (beaucoup !) pour rire : le senryû, initialement, est...
Lire la suite« La poésie n’est rien qui ne chante pas. En japonais, un haïku, ça chante, de tout le jeu subtil des consonnes et des voyelles. » Etiemble (Préface à « Le roman inachevé». Poésie/Gallimard) sa peau souillée d'écume de sable et de sel son maillot de mer...
Lire la suiteDépêche de l’AFP* : Le bruit court que, sur le modèle de la taxe carbone, on pourrait capitaliser les mots économisés dans les poèmes brefs avec la possibilité de pouvoir les réutiliser dans des haïkus dépassant les 17 syllabes réglementaires du protocole...
Lire la suiteIl y a quelques années lorsque je voulais signifier le passage du temps (du mien !) dans des tercets du genre « senryus », je précisais « soir d’été » ; à présent j’en suis à « soir d’automne »… je n’ai pas vu passer « matin d’automne » ! Bientôt, sans...
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