Haikus et senryu au fil du temps...
perdu dans Palerme un palais plein d’ombres sans personne la grâce des peintures la patte du Gattopardo pas de petit profit : au pied du palais du Guépard la pizzéria "Tout change, pour que rien ne change..."
presque plus doux les pétales des pivoines que la peau cachée Le pinceau chargé de pensées printanières Rêve d’éclore en fleurs au point du jour. Chu Ta (1626-1705)
autour d’un point sa jupette blanche à cheval sur la ligne la couleur de la terre battue jusqu’au sang les cris de la joueuse pour son amoureuse
Voui, je viens dans son temple adorer...
vallée des temples la queue plus courte au musée qu’aux toilettes devant le temple une vestale vêtue d’un T shirt transparent
vert, noir, bleu sans fin ocre sacré, pourpre profond... couleurs des sens
jardin zen on parle du silence devant les carpes …et de la recette des gefilte fisch
après carnaval… vent poussière et confettis font bon ménage soleil en terrasse le verre de vin levé par l’ombre du bras la carafe de rosée qu’a peur du soleil
Maguelone derrière la barrière un bout de paon blanc les plumes immobiles sauf le bout du haut saison des amours : un paon blanc des flamants roses deux yeux bleus soleil d’hiver une femme sans rien pleine de blancs
ouvrant les volets Ouaou ! putain qu’il est beau ! vite viens voir ! les fleurs ouvertes le temps d’un rêve
seize mars ses certitudes cessent soudain vent léger… presque pareil à l’autre là bas vent d'ici quel plaisir de l’affronter sans peur au café il confond la fusion et l’infusion à la télé le vert précise : « je ne souhaite pas le pire » sous elle trouver...
sens dessus… la main sent son sein le nez frôle son cou dessous le noir changeant les sens essayant de voir la fillette aux formes de femme… fantasme la femme aux formes de fillette… fantaisie
passe et repasse elle en dit plus de dos que de face papillon glacé: dur de le faire voir son tatoo bravant le froid elle fait briller ses bas si fins ses yeux muets pas sa silhouette envie muette sans soutien les deux siens en 3D
premier froid marrons dinde ou marrons d’inde ? heu… marrons glacés
calme plat… et pourtant elle tourne l’éolienne mer à emporter… masqué sur l’autre porte : plateaux de fruits de
Attention danger Stop aux versifications artificielles (logo emprunté ici)
silence glacé le crissement des pas le dit de la neige monter vers le silence au loin le bruit des remontées retour en plaine: un arbre encore blanc, Oh ! amandier en fleurs
pleine lune en plein jour le soleil en pâlit nuage devant la lune la verrai je ce soir le volet ouvert sur le sol la pleine lune carrée nouvelle lune plus blanche sur les draps clair de lune se souvenir de l’une et l’autre neige au soleil l’étincelle...
toutes ces lèvres toutes ces joues tous ces baisers premier janvier Bonne année à tout le monde... en espérant que les voeux et les lèvres des uns s'accordent avec ceux et celles des autres. Soirée mitigée Champagne tiède et lèvres fraiches
glacée la petite araignée pendue au rideau I I I I I I graciée jour de neige... les prés les arbres les autos confondus (01/2006)
chant de la fontaine : le Mistral change l’air (12/2010) ou coup de vent : la fontaine ne joue plus le même air (09/2008) cueillant des olives : je pense aux couilles dans le vent de Ryokan coup de vent dans les fentes du jeans la caresse glacée
besoin d’air pur faire le plein à la pompe à vélo volant dans les bouchons des villes en vélo veau de ville: sa voiture va moins vite que mon vélo au feu rouge son œil noir de retour… mes pneus pleins d’air de Compostelle
retour à la source suivre le sens inverse du ruisseau (4000 mille marches (Mt. Aigoual)
Maguelone plage aux cent visages… la mer sans âge nue face à la mer indifférente à sa beauté le soleil sur la peau sous les fesses l’infini des grains de sable grains de sable ensemble : seuls se dorent ceux du dessus (09/10) pieds nus sur la plage pas...
maquillage bio son visage lumineux au soleil couchant en bout de branche rendant le ciel plus bleu la pomme rouge sur la toile nue les pommes rougissent sous le pinceau