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Encore d’accord avec toi Marcel ; c’était plus une réaction en forme de légère provocation.<br />
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Mais quand même, hormis en période d’initiation où l’on doit apprendre un nouveau<br />
langage avec ses règles, il y a des critères bien plus importants pour identifier et apprécier un haïku que les nbres fixes de pieds (de more ! !). Sinon autant écrire des<br />
sonnets, on change d’époque… et d’esprit avec aussi son génie propre.<br />
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Je pense que la question se pose autrement : la forme fixe utilisée éventuellement est-elle un préalable à l'écriture du haïku ou est-elle un aboutissement à l'évolution d'une pensée créatrice ?<br />
En d'autres termes, telle forme fixe peut être un pion idéologique (axiome) ou pour d'autres auteurs, un rythme intégré en la personnalité. C'est pourquoi il est difficile de prendre position. La<br />
forme 575 (ou tout autre) n'est pas la condition suffisante pour parvenir à écrire un haïku de qualité, mais elle n'est pas automatiquement néfaste pour autant... Mais tu as raison avec : simple,<br />
bref, vrai. Amicalement.<br />
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