Haikus et senryu au fil du temps...
son vrai statut la seule femme de Houdon avec sa fente la tête penchée pour un sourire vertical (Où donc : au musée Calouste Gulbenkian de Lisbonne)
un même coiffeur le vent, un même sculpteur le temps
aube grise… guetter entre terre et ciel la couleur jaunes ou rouges d’érables ou de peupliers vent de couleur
arrière saison disputer avec l’ombre les derniers rayons chute des feuilles son corps à elle à contre temps automne les corps cachés les désirs aussi fouiller pour raffermir les formes enfouies pas à pas… les feuilles mortes couvrent les silences
au magasin bio : des carnets à idées recyclables légumes bio le label dans la scarole… l’escargot boutique bio la botte de radis label bobologique le paradis des bouffeurs de radis retour du bio il sème ses haricots jusque à l’auto amour bio le faire...
pour chaque photo (pour chaque arbouse) ne pas se croire obligé de faire un haïku
Le courroux de l’hyper épouse est égal, si je ne m’abouse, à la flamme déclarée des deux autres à coté… (11/01/09)
Voir la fin et l'ensemble des tercets et haïshas sur la page ; Santiago 2010 arrivée un couple s'embrasse comme au début de retour… mes pneus pleins de l'air du chemin
avant l'arrivée certains allongent le pas d'autres pas chemin en septembre partir dans l'univers sel et poivre dans le gite les faux pèlerins ne ronflent pas vers la fin des pèlerins aux petits sacs et gros bâtons
de la classe avec des pompes en lézard jamais, de la vie
San Bol Printemps 2005 faisant de la source son âme sommeille le bois de San Bol (Selon Bashô)
Le beau chemin, le cher chemin, inoubliable ami, promesse immense. (1999)
truite ou pêcheur qui l’a inventé le camouflage
Son premier homme Le papillon prend son pied pour un prie-Dieu
lire dans ses pensées midi assis sur mon ombre Se souvient-il de la chenille Se souvient-elle du papillon Se souvient-il…
Maguelone l’impression de ses fesses lissées par la mer nue trois gouttes de sueur sur ses lèvres toute nue… certes mais surtout une certaine tenue de sa peau veloutée rien qui ne soit dorée… même en cherchant bien
bal d'été l'air sensible ce soir aux chansons d'amour Vent soudain le décolleté de sa robe passe au second plan
ses jambes croisées: elle croise des regards en les décroisant ses jambes et l'attente longues et douces seul au café gardant son point de vue sur les dames
marché de la poésie: les poétesses ont des cheveux et un corps un visage sur un nom un parfum sur des mots Un joli petit livre de L'iroli sur et par les femmes. 88 auteures plus un...
en pleine nuit en position fœtale… le bruit des vagues
elle et son bol le contact brûlant de leurs lèvres thé des amants © le nez dans le pot pour le plaisir
roulée dans la mousse la pierre jaillie de l'amas du mont Fuji
Oh! purée! une femme me double en vélo électrique personne n'est parfait... un coucou fait coucoucou on s'y fait dans la vigne vierge en fleurs les vuvuzellas des abeilles
la grèbe roussâtre l'impression de perdre plus qu'une amie seul au monde flottant dans le bol un brin de thé Lien sur le monde
printemps! dans les roches et la forêt tout me parle de toi