Haikus et senryu au fil du temps...
jour d’hiver un tableau de coquelicots plus vrai que l’été un bouquet de Nolde plus vivant que de prés
On a découvert deux paravents peints par Jakuchu Ito au Japon (voir l’article) C'est l'occasion de le découvrir lui même avec ce superbe diaporama
au Musée Maillol
soleil levant… les gouttelettes scintillantes en pissant
musée Guimet juste avant sa fermeture la pivoine
guerre à la récré: les petits et les moyens jouent aux grands des gamins mélangés sous les lampadaires sans couleurs
Etonnant, fascinant… Voir son site...
fin du jour dans le cadre entre terre ciel fer et eau
Il faut qu’il y ait dans le poème un nombre tel qu’il empêche de compter. Paul Claudel
Sur la plage des traces familières… Demain Paris dans son lit retrouver avec elle le goût de la mer
fête des morts il s’offre la plus belle… fleur de géranium difficile de donner une idée de sa durée au cimetière la vieille habituée sourit aux nouveaux fête de tous les saints… l’athée ne retient que la phonétique
les infos en fond sonore... bama… barako… oba… kobama… bara... mabarak… rakoba…
l’une après l’autre les couleurs s’allongent une dernière fois
Zina Saunders
dernier bain ici : l’impression de pénétrer dans l’au-delà la mer nous caresse la pénètre et nous unit quand je me liquéfie october la femme à la peau blanche s’expose en fin le blanc de l’Angleterre le noir de l’entre jambes
la laisser rêver… juste réveiller les seins endormis Le miel de la belle recueilli dans l’essaim La main de laquelle jailli le venin
les sorbes blettes débordent du bol… ma bouche au bout Cette année rares sont les sorbes : les oiseaux râlent
Les hirondelles se rassemblent dans le ciel Matin d’automne
fin septembre la naturiste vêtue… sauf la fin de l’été reste des personnes mûres au gout passé sur un rocher deux femmes nues retournées impénétrables ~~~~~~~~~~~~~~~ sur le sable une jeune fille belle l’ignore dernier bain: laisser le sel se sécher seul...
Fraicheur d’automne On n’attend plus qu’elle pour partir
Hélène rêvant de l’herbe du dehors dedans
"sur l’pont des arts"… s’il y avait des jupons ils voleraient coup de vent et petites culottes… il dit merci
le bonheur… haies dans le pré saute les sur le chemin… filer pour le fuir ou la rattraper
allongée vu de dos on dirait une femme... pas si sûr sur la plage un couple enlacé l'un des deux est un homme sûr une déjà plus fillette au maillot un peu dépassé
Mer déchainée Se baigner parce qu’on l’est aussi vertige de ma verticalité rêvée vers je ne sais où