Haikus et senryu au fil du temps...
son visage éclairée aussi par lui ~ soleil couchant
venues du Kénia des roses rouge sang Valentin
Saint Valentin c'est qu'un truc commercial qu'elle se dit pressés dans le bus on se serre en y pensant…
sources sonores ensemble avec les oiseaux le bruit de l'eau
un peu déçue Ø elle le trouve si sage en lisant Sade
la jolie maman penchée sur la poussette ~ envie d’être papa
ce soir là je ne l’aime pas… trop tôt
café en hiver toutes les tables à l'ombre attendent
première chaleur retrouver leurs regards cette année encore
ce jour jamais vu… - « pas mal » mais j'attends la fin pour voir la nuit
l’armature du soutif aussi a la mémoire des formes « avec les nouveaux soutiens gorges… il existe des armatures à mémoire de forme, qui reviennent à leur état originel et s’adaptent parfaitement au sein.» http://www.liberation.fr/culture/tentations/3...
au café troublant deux bières ambrées deux cuisses blanches madone la serveuse auréolée... sous les bras
l'armoire pleine de draps et de lavande en mille feuilles dans le lit plein de plis
avec l'abeille le brin de lavande vrombit
cris des flamants: grave à l'est aigu à l'ouest rose partout A la période des amours les mâles et les femelles en groupes distincts se répondent sans cesse.
soleil d'avril les fumeurs et les non fumeurs en terrasse soleil d'avril un décolletée d'été juste pour tester soleil d'avril son petit sein a découvert le soleil soleil d'avril comme en été… mais en blanche première châleur le papé boit son demi en...
au hameau le bruit des bêtes et des outils gardé par les vieux au hameau les nouveaux n'ont jamais vu d'ancien vivant Repoussant les volets: Splash! Plongeon dans le jour d'été
entre deux boutons si petite et déjà formée cette année aussi elle reste en vert figue et même coupe Un seul homme la connait La jeune feuille du figuier
après… c'était pas un roman (dit-elle) juste un haïku
la ruelle du hutong inchangée sous l’échangeur à quatre voies la démolition effrénée des hutongs la construction infernale des tours 3h. du mat à Shanghai : un balayeur orange sur l’autoroute
le douanier chinois plisse un peu plus les yeux… dernier sourire l’avion vers Paris : dans l’odeur d’un chinois un reste de Chine dans l’avion le steward indien s’appelle André…
plus de pile à son portable… on peut parler
nuages et pluies sur les collines floues… sente glissante franchir la frontière entre fort et faible pluie à nouveau derrière la colline… nuées sur elle
avant le printemps le plaisir d'être là vite au réveil choisir l'endroit où l'on est
Zébrure… Compter le silence dans la nuit d'Aout nuit d'Aout la lune tarde à partir l'aube à venir pluie d'été le tilleul sent l'infusion