Haikus et senryu au fil du temps...
niant en riant de soulever souvent sa robe en montant l’escalier c’est encore le vent qu’elle crie
des roses ouvertesune robe entr’ouvertedis ! Janvier ?! réchauffementelle s’échauffe en en parlant beauté glacéela sueur sous ses aissellestempère réchauffementla dame et sa fourrureplus criarde caressantles poils superflus de la chatteréchauffement
le pain doréjuste entre nos deux bolssoleil de décembre * au couchantles soleils sur l’étang de l’Orvolent les flamants
la mer nuederrière lisseelle aussi beau temps bleu fraissourire sans raisonjuste la saison réchauffementles flamants avancent le tempsdes rapprochements septième cielle cou des flamants vers luien érection temps des amantsles flamants matent les femellesla...
Derrière la haiele tailleur de cyprèschauve sans ses feuilles loin de ses racinesun ginkobiloba
quai de la garele sourire d’un regard éternel assise au soleilrêvant d’un autrejour d’hiver banc d’hiverson visage au soleilpâle
sur la cor de à lin ge la four mi noi re prend son temps et le mi en
un mois d’avancele coucou sait déjàavant nous coucoucou coucoucouun coup de troppour ce coucou
sans déodorantson odeur a des parfumsd’enfance
Vers la fenteelle guide son vieux mariA voté elle m'interpellen'a d'yeux que pour ellefemmes entre elles un visage s’ouvred’autres se fermentsoirée d’élection
plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille allo plage non textile deux messieurs tout lissess’huilent sur la plage en vélodevant deux nanas nuesvu que du bleu sa peau plus doucesur les parties blanchessoir d’été au ras des vaguesnous laissant nous aimer...
Quand la grenouille plonge Dans l'étang Que de silences prennent fin Léger trouble sur l'étang La vie prend l'avantage
On vieillit en rêvant Au réveil on revêt des habits trop jeunes
au cœur des rizièrestout au bout de la routeun grain de vie
après le repasla fourmi débarrasseavant moi
Un Anthurium rose dans le bouquet de glaïeuls Ecarlate dans la pénombredressée la gueule ouvertel’orchidée bleu blanc douxlevée des couleurs du jour avec elle
terrasse au midiune odeur de marrons chaudset d’anis même terrassemême air même chanteurpour les habitués toujours la même ça devrait-être interdit « Jeux interdits » jouant au soleilse déplaçant avec lui -les vieux boulistes des gens tournent autourd'autres...
tes mainsles bras tendus pliant les drapstémoins froissement... plier les draps à deuxencore une fois Les mouchoirslavés des larmesA repasser
Noël glacialle veuf avec sa moitiéde baguette + pendaison au Japonj'ai pas trouvé les mots de saisons http://www.lefigaro.fr/international/20061225.WWW000000250_le_japon_execute_quatre_condamnes_a_mort.html
les abeillesdans le blanc de l'abricotier...embrassades l’abricotier tout barbouillé de blanc butin pour elles la vraie vie la vois-tu dans la voiture...son visage dans le bleu des yeux brillantsavec du noir
ses deux pointesattirées par le plus aimant ah ! ses cuisses à la cycliste dans la montéefantasmatique sur sa nuqueses cheveux relevésdécouverte hiver ou nonses boutons à ellesont ouverts
petit matinl’amandier en fleurs et la maisonilluminés premières chaleursdes tee shirts et des nombrilsen noir et blanc pas acclimatéstremblants dans le tee shirtpremières chaleurs lunettes de soleilles yeux cachéspas le reste
je vois par instantle visage du bonheurcomme je te vois
l’instant où le soleil ou la mer étincelle loin des hommes deux baigneuses allongées en maillot
au café une fille à la peau blanche fin d’été au café des dames un peu âgées aux yeux brillants au café des regards envieux vers deux plus jeunes