silencela mousse amortitl'excès de la source
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Au fil du temps...jupe volantel’air de rien derrière ellele Mistral et moipresque charmantson prince saccadésur la webcam
cachant le hâle de l’étéson châle
Bouquet fanéAbandonné au soleilSon ombre est si belle maison d’enfancetout est plus petitmême la lune matin d’étéj’aperçois dans son jardin mon père au loin souriantle vieux pissant comme avantsous le vent à défaut de chairen fin les cendres chaudesdu cher défunt sorti de l’urnedans le ruisseau vers la merdescendre en cendres reste un cœurrayé de ridessur son bras devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
maison d’enfancetout est plus petitmême la lune
matin d’étéj’aperçois dans son jardin mon père au loin
souriantle vieux pissant comme avantsous le vent à défaut de chairen fin les cendres chaudesdu cher défunt sorti de l’urnedans le ruisseau vers la merdescendre en cendres reste un cœurrayé de ridessur son bras devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
à défaut de chairen fin les cendres chaudesdu cher défunt sorti de l’urnedans le ruisseau vers la merdescendre en cendres reste un cœurrayé de ridessur son bras devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
sorti de l’urnedans le ruisseau vers la merdescendre en cendres reste un cœurrayé de ridessur son bras devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
reste un cœurrayé de ridessur son bras devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
devant la tombes’arrêter de vivreun instant sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
sous l’abat-jourla lumière tronconiquedissout la nuit grippe aviairel’expert à la télé rassureles deux cancéreux aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
aube grise le café allume son brouillard la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
la pluieet les poules picorentles flaques sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
sur la toile nue les pommes rougissent sous son pinceau retour d’alpages les dames admirent les bêtes les bergers les damesréalisantses cheveux grisonnantsen relisant l’offre terrasse au miditoutes les ombressentent l’anis touristes en Provenceretrouvant dans les lavandesl’odeur des WC plage de Maguelone toute nue sauf l’oreille - allo- nue -juste autour des reinsla méditerranée dans le square clos loin de ses racinesun ginkobiloba dans l’ancien sentierau sol des sorbes sucréespas souvent sucées octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
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octobrede la bûche de pin fendue un parfum d’été soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
soir d'automnejuste assez de lumière pour ton visage
Tout ce qu’on veut C’est être heureux
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dans les mains
du pèlerin