Haïkus plage déserte à travers le vert
sous un bout de bois roulé
deux fourmis
voile blanche
non détachée du ciel
la mer immense
dans la vigne
des raisins secs
grappillage
juste le noir-blanc-rouge
du tétra lyre
(forêt du Madre - Capcir)
parallèles
les rangées de vigne
convergent
enfermées à vie lumière à rosée entre les tuiles
dans le cimetière
des fleurs sauvages
les gouttes suspendues
à ses fils
traversant les particules
un trait sort du trou
un long rayon poudreux
plein d'innombrables danses
volet troué
senryûs :
Plage de Maguelone
Le naturiste endormi
dans un rêve érotique
Maguelone
un feuillu planté sur la plage
après l’orage
que des pros flottant à sa surface
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la chemise hawaïenne
en petite tenue marron
Maguelone en octobre
Maguelone en octobre
une dernière tasse
avec elle
le corps en mer
la peau légère
découvreur de mer sa petite main tendue vers l'horizon
canicule
recueillie dans son nombril
notre sueur
sous l'imper transparent
pluie d'été
le citron de Provence sur moi
moins pressé qu’au printemps
maman
ses seins si beau sur la photo
ils l'ont été
la fille du musée
tous les tableaux du monde
pour ce cul là
en claquant
le jour entre dans ma chambre
volets au vent
Sur ces bons senryûs (si si!) je pars en hte Provence jusqu'à fin octobre.
Prenez soin de vous...
André






