près d'elle
ressemblant à un poisson
un bois flotté
seul sur la plage
son sexe à l’air
résigné
J’évite de rajouter des commentaires aux petits textes du blog mais vu le nombre de visiteurs j’imagine que certains, découvrant cette "poésie bréve de l'instant", s'interrogent (entre autre !) sur l’absence de ponctuation. Et bien, outre que ces vermisseaux minimalistes n’oseraient pas se parer de majuscules, cela permet plus de liberté dans l’ouverture du haïku ou senryû ; un certain flou, un double sens comme, je l’espère, dans ces deux là. On peut aussi visualiser les choses dans un certain désordre ; en poésie et surtout en peinture on appelle ça « la lecture tabulaire » (opposée à la linéaire) : on perçoit des parties d’une scène (ou du texte) et le cerveau reconstitue une vision d’ensemble subjective... une impression quoi...






