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  • Tankas de Borges (30/09/2010 publié dans : Tanka )
    Il les appelait "Tankas occidentales". La voix de l'oiseau Que la pénombre cache Est devenue muette. Dans ton jardin tu marches Quelque chose te manque, je le sais Haut sur la cime Tout le jardin ...
  • Fin du chemin... (29/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    Voir la fin et l'ensemble des tercets et haïshas sur la page ; Santiago 2010 arrivée un couple s'embrasse comme au début de retour… mes pneus pleins de l'air du chemin  
  • Vers la fin... (29/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    avant l'arrivée certains allongent le pas d'autres pas chemin en septembre partir dans l'univers sel et poivre dans le gite les faux pèlerins ne ronflent pas vers la fin des pèlerins aux petits ...
  • Camino de Santiago... (29/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
  • San Bol... (28/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    San Bol Printemps 2005 faisant de la source son âme sommeille le bois de San Bol (Selon Bashô)
  • Camino... (28/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    soleil levant des ombres en silence s'entrechoquent montée du Cébréro écouter le rossignol et son cœur si long le chemin si grand le bonheur menu pèlerin: rêve et vin à volonté petit matin des ...
  • Chemin... (27/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    Le beau chemin, le cher chemin, inoubliable ami, promesse immense. (1999)
  • Chemin... (27/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue, Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne ...
  • Chemin de Saint Jacques... (25/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
  • Chemin de Saint Jacques... (24/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    Sur le chemin J'ai retrouvé Des sourires A partager sur le chemin la colonne de fourmis va dans l'autre sens Refait encore une fois le Camino (la dernière!?). Cette fois en VTT. Beaucoup (trop!?) ...
  • Chemin de Saint Jacques... (08/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    s’ouvre le chemin de la vie et de la mort matin d’automne Il n’y a qu’une seule psalmodie C’est la monotonie Le chemin l’accompagne prêtes à voler les pierres du chemin attendent mes pas du matin ...
  • Poisson haïsha... (08/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    truite ou pêcheur qui l’a inventé le camouflage
  • Pompes en lézard... (07/09/2010 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    de la classe avec des pompes en lézard jamais, de la vie
  • Raie... (07/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    rayon lingerie le string sur le mannequin sans rainure
  • Maguelone... (06/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    belle dans la mer… sortant de l'eau sans maillot elle est re belle vierge de blanc son corps n'a jamais connu le maillot ses formes sous son pull en plein soleil : pourquoi tant de laine
  • Eté en Haute Provence... (04/09/2010 publié dans : Provence )
    pastis au soleil le platane distille juste sa dose soirée d’aout la discussion prolongée avec les grillons fraises de bois, parfum des doigts soleil sur les blés sous son chapeau de paille ses ...
  • Sur l'amour ? (02/09/2010 publié dans : sur l'amour )
    Je crois que la répétition consciente augmente la voilure de l’être comme elle augmente la force des mots dans les invocations. Une femme à laquelle on est retourné dix mille fois prend des ...
  • Toujours l'été... (01/09/2010 publié dans : haiku-senryu )
    p’ti déj au soleil le bol avant le thé plein d’ombre p’ti déj au soleil à qui dire merci ? grand mystère

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Au fil du temps...

jupe volante
l’air de rien derrière elle
le Mistral et moi

sur le bonzaï
une goutte de rosée
géante

          soirée d’aout
la discussion prolongée
avec les grillons


en vol
deux libellules collées
s’envoient en l’air
 

je vois par instant
le visage du bonheur
comme je te vois

presque charmant
son prince saccadé
sur la webcam

cachant 
le hâle de l’été
son châle 



vent sur la plage:
si la dame nue
avait une robe

 


 Bouquet fané
Abandonné au soleil
Son ombre est si belle

 

maison d’enfance
tout est plus petit
même la lune 


       matin d’été
j’aperçois dans son jardin
mon père au loin


clair de lune
son visage illuminée
par son i phone

premier lézard
la chatte l'a vu
la première


silence glacé
le crissement des pas
le dit de la neige


pleine lune
en panne au bon moment
l’éclairage public

 

           souriant
le vieux pissant comme avant
sous le vent


 à défaut de chair
en fin les cendres chaudes
du cher défunt


 sorti de l’urne
dans le ruisseau vers la mer
descendre en cendres


   
le soleil après la nuit
le feu avant la cendre

   

reste un cœur
rayé de rides
sur son bras


  devant la tombe
s’arrêter de vivre
un instant

nuit en gîte
le chant du coq réveille
des souvenirs

 

chez le boucher
sur la fausse orchidée
une vraie mouche

 

 

allongé dans l’herbe
face au nuage
allongé dans le ciel

 

prenant le métro
pour la première fois
seul sourire   


Trous dans la salade

Sur les lieux du crime
le serial croqueur

 

piaillements
- s’envolant du pin
une plume

 

22 décembre    

une minute en plus

un jour en moins 


 

 avec l’abeille
le brin de lavande
vrombit



premières fourmis
attendre un peu
pour la poudre


plage déserte
sous un bout de bois roulé
deux fourmis


soleil d’avril
les fumeurs et les non fumeurs
en terrasse


enterrement
des inconnus se regardent
cherchant l’autre

 


soir d’été
prendre le temps avec elle
les  garder


au café
les touristes boivent le pastis
en VO



jour d’été…
ne rien faire
mais bien 


vigne de mon père
une rangée de vieux ceps
vert tendre


chercheurs d’ombre…
les boulistes tournent
avec le soleil


balancement :
la libellule libère
le brin d’herbe 


Au restaurant
devant le « m’as-tu vu »
elle ôte ses lunettes


sous l’abat-jour
la lumière tronconique
dissout la nuit

 
grippe aviaire
l’expert à la télé rassure
les deux cancéreux


 aube grise
 le café allume 
 son brouillard


  la pluie
et les poules picorent
les flaques


 sur la toile nue     
les pommes rougissent     
sous son pinceau 


  retour d’alpages 
les dames admirent les bêtes    
 
 les bergers les dames


réalisant
ses cheveux grisonnants
en relisant l’offre


terrasse au midi
toutes les ombres
sentent l’anis 



touristes en Provence
retrouvant dans les lavandes
l’odeur des WC



 plage de Maguelone
 toute nue sauf l’oreille 
- allo


- nue -
juste autour des reins
la méditerranée

 

 

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