force de la vie
la beauté éphémère
dans chaque insecte
En vieillissant l’espace et le temps s’altèrent avec une autre syntaxe. La page se
lit différemment suivant le sens du vent… L’impression d’un léger flottement du monde… La vie émerge enfin du virtuel... L'obscur n'a plus de secret pour la lumière.
A trop marcher, à trop vouloir voir l’invisible, il se venge… Il sort de la
réalité comme une vision subliminale. Il veut sa vie. Il veut tout voir... Mais où que je porte mes regards tout me tire des larmes. J’attends l’amour et la mort et leurs certitudes comme la foudre et les
voleurs de grand chemin. Mes ailes sont trop sensibles
au vent. Je veux me poser mais pas me reposer, voir le
présent pas l’avenir encore moins l’éternité...
Je vole en tremblant avec le scarabée…
le scarabée
brillant jusqu’à la fin…
même un peu après





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