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  • Le chemin... (25/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    chemin en zigzag horizons au choix Quand tu prendras le chemin de Saint Jacques souhaite que la route soit longue... chemin flou dans le soleil de midi les marcheurs flottent
  • Ma ville... (24/02/2009 publié dans : Tanka )
    vie de ma ville:ses rues ses bars ses visages le tien le mien bleu bleu bleu atterris- sage "Montpellier-Méditerranée"
  • Inconnue... (23/02/2009 publié dans : Tanka )
    dans un vieux cahier le portrait d'une inconnue par un anonyme quelques traits effacés le sourire est resté
  • Théâtre de rue... (21/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    ému aux larmes par les yeux de la jeune Rom: ça vaut une pièce
  • Rothko et les haïcouleurs... (19/02/2009 publié dans : Dessins peintures )
    Rothko + haïkus = haïcouleurs ! Si vous aimez Mark Rothko en plus des haïkus, vous avez sûrement été saisi par la série de grands tableaux de sa maturité: ceux de la période qualifiée, pour ...
  • Rolex... (19/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    ce gars là parle de Rolex, celui-ci d'un rayon de soleil pour ceux qui sont hors infos françaises
  • Hiver sans fin... (18/02/2009 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    hiver sans fin un jour pareil aux autres… Ah! Les amandiers
  • Feuille blanche... (17/02/2009 publié dans : Tanka )
    un cri sorti du néant à partager la feuille encore blanche les mots avant l'écrit
  • Devant nous... (17/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    vent d'hiver… mon insouciance troublée par son mal mortel ce matin on parle de sa mort très proche… premiers crocus odeur d'éther son dernier regard de l'autre coté Bibliothèque de l'hôpital: "RDV ...
  • Rêve... (16/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    matin trop tôt attendre la fin du rêve pour se lever
  • Saint valentin... (14/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    saint valentin: des dessous sexy en satin à valoir sur un sein Oh! bien plus d'un sein on ne sait où donner… Sain valentin: des violettes dans le jardin... heureusement
  • L'heure... (13/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    seize heures en fin l'heure de sa mort vingt heures la famille se recompose dans la pièce de vie
  • ... m’exaspèrent... (12/02/2009 publié dans : Divers )
    Les points de suspension, une arnaque (Extrait du Blog de Libé: La mouche et la vitre ) L’autre jour, mon ami Martin me disait : «Dans la vie, les points de suspension m’exaspèrent. Ceci n'est pas ...
  • ... (12/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    sept heures moins deux : le réveil se réveille avant moi
  • A la manif... (11/02/2009 publié dans : Tanka )
    à la manif des gens connaissent très bien la ministre des chercheuses ont trouvé une bouc émissaire
  • Sur l'amour... (11/02/2009 publié dans : sur l'amour )
    Le prétexte à ces petits textes (de Lawrence) est la lecture du "Quatuor d'Alexandrie", superbe et inoubliable livre de Durrell. Comme toujours, le dénominateur commun de ces extraits, qui peuvent ...
  • Vague d'argent... (09/02/2009 publié dans : Haïsha (photo-haïku) )
    Est-ce que Hokusaï dessinait aussi des haïkus… Argent rapide
  • Nu... (06/02/2009 publié dans : Tanka )
    les yeux mi-clos palpitant des cils sur un corps nu peau noire, gorge blanche eau claire, éclats, couleurs soleil au zénith risquer sa peau entière pour son amour fermer les yeux plein de soleil ...
  • Chateau de Montferrand... (05/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    sur le piton dans le château en ruines reste la vue (et le vent)
  • Rodrigo y Gabriela... (05/02/2009 publié dans : Musique Vidéo )
  • Bourré... (02/02/2009 publié dans : haiku-senryu )
    le bar désert regarder les jambes nues du tabouret

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Au fil du temps...

jupe volante
l’air de rien derrière elle
le Mistral et moi

sur le bonzaï
une goutte de rosée
géante

          soirée d’aout
la discussion prolongée
avec les grillons


en vol
deux libellules collées
s’envoient en l’air
 

je vois par instant
le visage du bonheur
comme je te vois

presque charmant
son prince saccadé
sur la webcam

cachant 
le hâle de l’été
son châle 



vent sur la plage:
si la dame nue
avait une robe

 


 Bouquet fané
Abandonné au soleil
Son ombre est si belle

 

maison d’enfance
tout est plus petit
même la lune 


       matin d’été
j’aperçois dans son jardin
mon père au loin


clair de lune
son visage illuminée
par son i phone

premier lézard
la chatte l'a vu
la première


silence glacé
le crissement des pas
le dit de la neige


pleine lune
en panne au bon moment
l’éclairage public

 

           souriant
le vieux pissant comme avant
sous le vent


 à défaut de chair
en fin les cendres chaudes
du cher défunt


 sorti de l’urne
dans le ruisseau vers la mer
descendre en cendres


   
le soleil après la nuit
le feu avant la cendre

   

reste un cœur
rayé de rides
sur son bras


  devant la tombe
s’arrêter de vivre
un instant

nuit en gîte
le chant du coq réveille
des souvenirs

 

chez le boucher
sur la fausse orchidée
une vraie mouche

 

 

allongé dans l’herbe
face au nuage
allongé dans le ciel

 

prenant le métro
pour la première fois
seul sourire   


Trous dans la salade

Sur les lieux du crime
le serial croqueur

 

piaillements
- s’envolant du pin
une plume

 

22 décembre    

une minute en plus

un jour en moins 


 

 avec l’abeille
le brin de lavande
vrombit



premières fourmis
attendre un peu
pour la poudre


plage déserte
sous un bout de bois roulé
deux fourmis


soleil d’avril
les fumeurs et les non fumeurs
en terrasse


enterrement
des inconnus se regardent
cherchant l’autre

 


soir d’été
prendre le temps avec elle
les  garder


au café
les touristes boivent le pastis
en VO



jour d’été…
ne rien faire
mais bien 


vigne de mon père
une rangée de vieux ceps
vert tendre


chercheurs d’ombre…
les boulistes tournent
avec le soleil


balancement :
la libellule libère
le brin d’herbe 


Au restaurant
devant le « m’as-tu vu »
elle ôte ses lunettes


sous l’abat-jour
la lumière tronconique
dissout la nuit

 
grippe aviaire
l’expert à la télé rassure
les deux cancéreux


 aube grise
 le café allume 
 son brouillard


  la pluie
et les poules picorent
les flaques


 sur la toile nue     
les pommes rougissent     
sous son pinceau 


  retour d’alpages 
les dames admirent les bêtes    
 
 les bergers les dames


réalisant
ses cheveux grisonnants
en relisant l’offre


terrasse au midi
toutes les ombres
sentent l’anis 



touristes en Provence
retrouvant dans les lavandes
l’odeur des WC



 plage de Maguelone
 toute nue sauf l’oreille 
- allo


- nue -
juste autour des reins
la méditerranée

 

 

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