Qques extraits du compte rendu:
"La fellation peut être utilisée comme une caresse dans le cours normal de l’étreinte, mais certainement pas comme une méthode de réanimation." (Citation de Romain
Gary.)
«Dans un monde en dissolution, insaisissable, seul le corps reste saisissable.» (Intervention de Rita Sandnes (Norvégienne))
«Tu resteras toujours orphelin de ces amours adolescentes que tu n’as pas connues.» (in Extension...)
"...l’ensemble fellation-cunnilingus est ce qui reste quand les relations humaines sont réduites au degré zéro." (Bruno Viard, de l’université de Provence)
"N'aie pas peur du bonheur, ça n'existe pas!". Houellebecq
«Il faudrait que je meure, ou que j’aille à la plage.» Houellebecq
Et voili, c'est tout pour aujourd'hui!
Un chant d’amour est un film français réalisé par Jean Genet en 1950
Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. Avec la complicité silencieuse du gardien qui les observe par le judas, ils vont établir un contact amoureux et érotique en utilisant divers objets tels qu’une cigarette, une paille…
Que nous veut on quand on nous dit « Je t'aime ». La déclaration est elle une offre ou une demande. La magie de la formule ne tient pas à son sens mais à son élocution. Sans dire ce qu'elle requiert, elle exige, tout simplement. « Je t'aime » est une clé, un mot de passe. Qui exprime sa flamme se confère des droits. L'amour a l'étrange vertu de légitimer ce qui se trame en son nom. De l'ardeur à la caresse, il n'a rien à justifier ; du dépit à la violence, non plus. Ce que vous veut qui vous aime est sans recours. Et à quoi s'expose t on quand on aime ? si doucement
Au pire et au meilleur ! De l'autre comme de soi.
L'amour invite à souffrir autant qu'à faire souffrir. Il anoblit ce qu'on subit comme ce qu'on fait subir. L'amour contente autant qu'il aveugle. Il pare de noblesse nos plus grandes faiblesses. En son nom tout peut se faire et en son nom, tout se fait.
Est-ce folie d'aimer... est ce un crime d'aimer à la folie ?
(inspiré du livre de J.C. Lavie: L'amour est un crime parfait (Gallimard Sciences humaines))
... lu sur ses lèvres
les deux mots
En sommeil pour cause de vagabondage vers
"quelques arpents de neige"...
neige mortelle
un trou avec un peu d’eau
rouge sang
Faites vous plaisir et simplifiez vous la vie avec ce nouveau service de délation
Et si le troisième homme était une femme...
Et si le premier était n'importe qui, un françois très moyen...
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“Je suis contre tous les systèmes politiques qui croient détenir le monopole de la vérité. Je suis contre tous les monopoles idéologiques. Je vomis toutes les vérités absolues et leurs applications totales. Prenez une vérité, levez-la prudemment à hauteur d’homme, voyez qui elle frappe, qui elle tue, qu’est-ce qu’elle épargne, qu’est-ce qu’elle rejette, sentez-la longuement, voyez si ça ne sent pas le cadavre, goûtez en gardant un bon moment sur la langue — mais soyez toujours prêts à recracher immédiatement. C’est cela la démocratie. C’est le droit de recracher ”.
Romain Gary
« Créer une image, ça consiste à ôter à l'objet toutes ses dimensions une à une : le poids, le relief, le parfum, la profondeur, le temps, la continuité et bien sûr le sens. C'est au prix de cette désincarnation, de cet exorcisme, que l'image gagne ce plus de fascination, d'intensité.»
*
Que faut-il pour que les images de presse échappent à la déferlante visuelle ?
"Elles doivent d'abord être délestées de cette surcharge politique, esthétique, d'information. Il faut un transfert poétique pour être ému. Il faudrait que le contenu puisse laisser à l'imagination le moyen de se frayer un chemin dans l'image. Je pense surtout à des images brutes. Je pense aussi à ces photos proches de l'anthropologie, qui ne sont pas formatées par l'économie qui les génère. Pour éviter la contamination, il faut aussi du vide entre les photos et dans les photos. Warhol disait qu'il faut réintroduire le néant dans l'image."
(Le Monde)
On trouve de tout sur internet, le meilleur et le pire; souvent il suffit d'un peu de second degré pour qu'ils se confondent...
Un été sans épilation (pour une écologie libidinale!)
Aisselles dans les fims
Paris moustache club
post-épilation
transperçant le pâle
les poils préservés
culottée
juste au-dessus du rose
un toupet noir reste quelques poils
au cœur du maillot
le compte est bon
Noir et blanc sur Rai due
Sophia Loren levant les bras
deux toupets noirs
Ils sont forts ces canadiens... irrésistibles même:
Têtes à claques
Ne pas rater : Willi Waller 2006, le pilote, la tente...
Arrêt’ don d’niaiser
Les Pop-Tarts (Gaufrette trop sucrée avec glaçage synthétique. Un classique pour toute une génération d'enfants au Québec).
Sensation en musique (Robert Charlebois)...
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, - heureux comme avec une femme.
Arthur Jean Nicolas R.
Sensation avec moustaches...
La connaissance révèle, nomme et, par là même, classe. La parole s’adresse à un visage.
La connaissance se saisit de son objet. Elle le possède. La possession nie l’indépendance de l’être, sans détruire cet être, elle nie et maintient. Le visage, lui, est inviolable ; ces yeux absolument sans protection, partie la plus nue du corps humain, offrent cependant une résistance absolue à la possession, résistance absolue où s’inscrit la tentation du meurtre : la tentation d’une négation absolue.
Autrui est le seul être qu’on peut être tenté de tuer. Cette tentation du meurtre et cette impossibilité du meurtre constituent la vision même du visage. Voir un visage, c’est déjà entendre : « Tu ne tueras point ».
Et entendre : « Tu ne tueras point », c’est entendre : « Justice sociale ». (...)
L’universalité est instaurée par ce fait, après tout extraordinaire, qu’il peut y avoir un moi qui n’est pas moi-même, un moi vu de face : la conscience, par ce fait extraordinaire qu’un moi souverain, envahissant le monde naïvement, aperçoit un visage et l’impossibilité de tuer. La conscience, c’est l’impossibilité d’envahir la réalité comme une végétation sauvage qui absorbe ou brise ou chasse tout ce qui l’entoure.
Le retour sur soi de la conscience n’équivaut pas à une contemplation de soi, mais au fait de ne pas exister violemment et naturellement, au fait de parler à autrui.
Emmanuel Lévinas.










