Dimanche 4 novembre 2007

Qques extraits  du compte rendu:

"La fellation peut être utilisée comme une caresse dans le cours normal de l’étreinte, mais certainement pas comme une méthode de réanimation." (Citation de Romain Gary.)

«Dans un monde en dissolution, insaisissable, seul le corps reste saisissable.» (Intervention de Rita Sandnes (Norvégienne))

«Tu resteras toujours orphelin de ces amours adolescentes que tu n’as pas connues.» (in Extension...)

"...l’ensemble fellation-cunnilingus est ce qui reste quand les relations humaines sont réduites au degré zéro." (Bruno Viard, de l’université de Provence)

"N'aie pas peur du bonheur, ça n'existe pas!". Houellebecq


«Il faudrait que je meure, ou que j’aille à la plage.» Houellebecq

Et voili, c'est tout pour aujourd'hui!

par André publié dans : Divers
Lundi 10 septembre 2007

Un chant d’amour est un film français réalisé par Jean Genet en 1950

Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. Avec la complicité silencieuse du gardien qui les observe par le judas, ils vont établir un contact amoureux et érotique en utilisant divers objets tels qu’une cigarette, une paille…

par André publié dans : Divers
Vendredi 17 août 2007

Que nous veut on quand on nous dit « Je t'aime ». La déclaration est elle une offre ou une demande. La magie de la formule ne tient pas à son sens mais à son élocution. Sans dire ce qu'elle requiert, elle exige, tout simplement. « Je t'aime » est une clé, un mot de passe. Qui exprime sa flamme se confère des droits. L'amour a l'étrange vertu de légitimer ce qui se trame en son nom. De l'ardeur à la caresse, il n'a rien à justifier ; du dépit à la violence, non plus. Ce que vous veut qui vous aime est sans recours. Et à quoi s'expose t on quand on aime ?
Au pire et au meilleur ! De l'autre comme de soi.
L'amour invite à souffrir autant qu'à faire souffrir. Il anoblit ce qu'on subit comme ce qu'on fait subir. L'amour contente autant qu'il aveugle. Il pare de noblesse nos plus grandes faiblesses. En son nom tout peut se faire et en son nom, tout se fait.
Est-ce folie d'aimer... est ce un crime d'aimer à la folie ?
(inspiré du livre de J.C. Lavie: L'amour est un crime parfait  (Gallimard Sciences humaines))


si doucement
       ... lu sur ses lèvres
 les deux mots

 

 

 

par André publié dans : Divers
Mardi 12 juin 2007

En sommeil pour cause de vagabondage vers
"quelques arpents de neige"...

neige mortelle
un trou avec un peu d’eau
rouge sang

 

 

 

par André publié dans : Divers
Dimanche 13 mai 2007

Faites vous plaisir et simplifiez vous la vie avec ce nouveau service de délation

ce site est une aimable plaisanterie dont le succès dépasse (légèrement) nos attentes. N"y voyez rien de plus qu'un pied de nez, une blague de mauvais goût comme on les aime.


par André publié dans : Divers
Jeudi 22 mars 2007

Et si le troisième homme était une femme...
Et si le premier était n'importe qui, un françois très moyen...

Pour votationner et ovationner cliquez sur l'image

“Je suis contre tous les systèmes politiques qui croient détenir le monopole de la vérité. Je suis contre tous les monopoles idéologiques. Je vomis toutes les vérités absolues et leurs applications totales. Prenez une vérité, levez-la prudemment à hauteur d’homme, voyez qui elle frappe, qui elle tue, qu’est-ce qu’elle épargne, qu’est-ce qu’elle rejette, sentez-la longuement, voyez si ça ne sent pas le cadavre, goûtez en gardant un bon moment sur la langue — mais soyez toujours prêts à recracher immédiatement. C’est cela la démocratie. C’est le droit de recracher ”.
Romain Gary

 

par André publié dans : Divers
Mercredi 7 mars 2007

    « Créer une image, ça consiste à ôter à l'objet toutes ses dimensions une à une : le poids, le relief, le parfum, la profondeur, le temps, la continuité et bien sûr le sens. C'est au prix de cette désincarnation, de cet exorcisme, que l'image gagne ce plus de fascination, d'intensité.»

*
Que faut-il pour que les images de presse échappent à la déferlante visuelle ?

 "Elles doivent d'abord être délestées de cette surcharge politique, esthétique, d'information. Il faut un transfert poétique pour être ému. Il faudrait que le contenu puisse laisser à l'imagination le moyen de se frayer un chemin dans l'image. Je pense surtout à des images brutes. Je pense aussi à ces photos proches de l'anthropologie, qui ne sont pas formatées par l'économie qui les génère. Pour éviter la contamination, il faut aussi du vide entre les photos et dans les photos. Warhol disait qu'il faut réintroduire le néant dans l'image."
(Le Monde)

par André publié dans : Divers
Mercredi 28 février 2007

On trouve de tout sur internet, le meilleur et le pire; souvent il suffit d'un peu de second degré pour qu'ils se confondent...

Un été sans épilation (pour une écologie libidinale!)

Aisselles dans les fims

Paris moustache club



 post-épilation
     transperçant le pâle
      les poils préservés

 


 culottée             
juste au-dessus du rose    
  un toupet noir  

 

                          reste quelques poils
au cœur du maillot
le compte est bon


 

 

 Noir et blanc sur Rai due
Sophia Loren levant les bras
deux toupets noirs

par André publié dans : Divers
Mardi 30 janvier 2007

 

 

par André publié dans : Divers
Lundi 8 janvier 2007

Ils sont forts ces canadiens... irrésistibles même:
Têtes à claques

Ne pas rater : Willi Waller 2006, le pilote, la tente...

  Arrêt’ don d’niaiser

Les Pop-Tarts (Gaufrette trop sucrée avec glaçage synthétique. Un classique pour toute une génération d'enfants au Québec).

 

 

  

par André publié dans : Divers
Mercredi 15 novembre 2006

Sensation en musique (Robert Charlebois)...


Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, - heureux comme avec une femme.

Arthur Jean Nicolas R.


Sensation avec moustaches...

par André publié dans : Divers
Vendredi 1 septembre 2006

La connaissance révèle, nomme et, par là même, classe. La parole s’adresse à un visage. 
La connaissance se saisit de son objet. Elle le possède. La possession nie l’indépendance de l’être, sans détruire cet être, elle nie et maintient. Le visage, lui, est inviolable ; ces yeux absolument sans protection, partie la plus nue du corps humain, offrent cependant une résistance absolue à la possession, résistance absolue où s’inscrit la tentation du meurtre : la tentation d’une négation absolue. 
Autrui est le seul être qu’on peut être tenté de tuer. Cette tentation du meurtre et cette impossibilité du meurtre constituent la vision même du visage. Voir un visage, c’est déjà entendre : « Tu ne tueras point ». 
Et entendre : « Tu ne tueras point », c’est entendre : « Justice sociale ». (...)

L’universalité est instaurée par ce fait, après tout extraordinaire, qu’il peut y avoir un moi qui n’est pas moi-même, un moi vu de face : la conscience, par ce fait extraordinaire qu’un moi souverain, envahissant le monde naïvement, aperçoit un visage et l’impossibilité de tuer. La conscience, c’est l’impossibilité d’envahir la réalité comme une végétation sauvage qui absorbe ou brise ou chasse tout ce qui l’entoure. 
Le retour sur soi de la conscience n’équivaut pas à une contemplation de soi, mais au fait de ne pas exister violemment et naturellement, au fait de parler à autrui.

 

Emmanuel Lévinas.

par André publié dans : Divers

Texte libre

 Email
_____________

Au fil du temps...

jupe volante
l’air de rien derrière elle
le Mistral et moi



presque charmant
son prince saccadé
sur la webcam



cachant 
le hâle de l’été
son châle 



 Bouquet fané
Abandonné au soleil
Son ombre est si belle



maison d’enfance
tout est plus petit
même la lune 


       matin d’été
j’aperçois dans son jardin
mon père au loin

 

 

    souriant
le vieux pissant comme avant
sous le vent



 à défaut de chair
en fin les cendres chaudes
du cher défunt



 sorti de l’urne
dans le ruisseau vers la mer
descendre en cendres



reste un cœur
rayé de rides
sur son bras


  devant la tombe
s’arrêter de vivre
un instant


sous l’abat-jour
la lumière tronconique
dissout la nuit


 
grippe aviaire
l’expert à la télé rassure
les deux cancéreux


 aube grise
 le café allume 
 son brouillard



  la pluie
et les poules picorent
les flaques


 sur la toile nue     
les pommes rougissent     
sous son pinceau 



  retour d’alpages 
les dames admirent les bêtes    
 
 les bergers les dames



réalisant
ses cheveux grisonnants
en relisant l’offre



 terrasse au midi
toutes les ombres
sentent l’anis 



touristes en Provence
retrouvant dans les lavandes
l’odeur des WC



 plage de Maguelone
 toute nue sauf l’oreille 
- allo


- nue -
juste autour des reins
la méditerranée


  dans le square clos
 loin de ses racines
un ginkobiloba

 

dans l’ancien sentier
au sol des sorbes sucrées
pas souvent sucées



 octobre
de la bûche de pin fendue  
un parfum d’été  
  


 soir d'automne
juste assez de lumière 
 
pour ton visage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte libre

Tout ce qu’on veut  
C’est être heureux
  

Il y a  1personne(s) en   
suspension sur ce blog  
  


    haïku 俳句   
  
senryû 川柳   


 Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
referencement site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus